Il est une dame morte sa voix est un poignard
C'est une blessure et c'est moi oui c'est moi qui pleure
C'est une caresse sur la peau des souvenirs
Et ce sont eux oui ce sont eux qui pleurent
Ses yeux sont un appel et quelques mots qui meurent
La morsure d'une chimère un papillon un leurre
Le regret d'avoir été ailleurs d'avoir été trop tard
De n'avoir jamais respiré le crépuscule à Kandahar
Comme avoir perdu le collier des amours
Et chacune d'entre elles qui si bien l'ont porté
Il est des amours mortes au milieu d'un été
Amours qui veillent et qui saignent toujours
vendredi 26 août 2011
