Rêve du
vautour
D’un regard j’ai conquis le monde
Jusqu'à l’infini
L’air est mon empire
Et l’espace mon chemin
Jusqu'à l’infini
L’air est mon empire
Et l’espace mon chemin
Je sème la mort sans angoisse
Quand la peur ignorante sommeille
Vêtue déjà de soleil sanglant
Je sais la petitesse
des choses
Mon cri hante l’à-pic Il enchante les sommets
Je sais la petitesse des choses
Tandis que l’homme court au tombeau
Comme une vague sous les yeux fermés du destin
Je sais la petitesse des choses
Tandis que l’homme court au tombeau
Comme une vague sous les yeux fermés du destin
