Elle a franchi le temps. Et toujours aussi
séduisante... Divine Bastet !
OBÉLISQUE
POUR ELLE
Tes
beautés altières ont conquis océans et lointains
Nuage
toi-même glissant dans les troupeaux célestes
En exil
des cris du soleil du flamboyant et des palmes
Arrachée
aux feux de la nuit peinte de pagnes
Dans la
magie de tes yeux d’or des questions des silences
Des
déserts au parfum d’hibiscus et de savane à rhino
Chemins
poudrés de poussière sous ton pas de flamant rose
En quête
de moiteurs de tropique de sentiers d’évadée
Telle un
flocon un cirrus un cœur battant dans le calme des jours
Soyeuse
mélodie qui parle en un soupir suave harmonie
Féline
Orientale ondoyant une invite à l’échappée
Que sous
ma main vibre de ton corps la caresse évanescente
Hiératique
gardienne aux regards fardés d’arcanes
Tu portes
sous tes paupières inquiètes les dunes insondables
Les
paillettes les éclairs des pyramides et la double couronne
Regard
d’amande sur le trône de Pharaon Toi déesse Bastet
Chatte
d’Afrique ô Moustique
jeudi 25
octobre 2007
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