La tristesse frappe. Elle n'était pas invitée. Elle est là, à chaque page du calendrier. Elle est là, comme les jours de l'année...
Elle frappe à la porte, et, bon gré mal gré, il faut l'accueillir.
DERNIER TRAIN
L’église a prêté ses grandeurs
Sa voûte et son curé prêcheur
Elle a mis son collier
De voitures et d’amis
Sa fourmilière des au revoir
Sa voûte et son curé prêcheur
Elle a mis son collier
De voitures et d’amis
Sa fourmilière des au revoir
Elle a pris son air de circonstance
Pleurs et fleurs en semailles
Pour un peu nous consoler
Pour un au revoir d’hiver gelé
Pleurs et fleurs en semailles
Pour un peu nous consoler
Pour un au revoir d’hiver gelé
Au départ pour l’infini discret toujours
Tu as pris place digne civil et réservé
Ton cercueil pour écouter ta musique
A patient attendu la fin du sermon
Tu as pris place digne civil et réservé
Ton cercueil pour écouter ta musique
A patient attendu la fin du sermon
On a parlé de toi entendais-tu
Entendais-tu les derniers mots
Une croix sur toi et les nôtres encore
A porter comme si la fin n’était jamais finie
Entendais-tu les derniers mots
Une croix sur toi et les nôtres encore
A porter comme si la fin n’était jamais finie
On a suivi jusqu'à la porte du temps
Sur ton dernier chemin
Et derrière nous on a fermé
Sur ton dernier chemin
Et derrière nous on a fermé
mardi 20 novembre 2007
(en mémoire de D.J.)
(en mémoire de D.J.)