
JE CHOISIRAIS
Je choisirais ma saison au bout des mots
Voguerait sur mon esprit l’oiseau
Par une après-midi placide
Aux reflets d’étincelle et de libellule bleue
J’aurais mis l’hiver en pénitence
Et je marcherais dans l’herbe presque nu
Parmi les menhirs
Respirant l’air salé des rêves
Sur un rayon d’oubli il y aurait
Le miel des tilleuls et le souvenir sur la mousse
D’un corps sous mes mains
Par un été sans fin
mardi 17 novembre 2009
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