
CE POIDS
Soleil du matin pourtant l’âme pèse
Lourde de destinée de siècles ou de gènes
D'encombrant honneur de mots ou de pas inutiles
Boulet qu’on tire jusqu’en haut de l’oubli
Au milieu du gué rôdent les heures les énigmes
La charge sans nom le soleil ignoré
La route ténébreuse sur la carte des silences
Le deuil est là jusqu’au ravin d’oubli
Jusqu’au prochain matin où la rencontre
Sera claire et neuve où s’écoulera le ruisseau facile
Des moments sans accroc du sourire en habit neuf
Quand ira plus loin l’âme d’insecte ou la créature
samedi 26 décembre 2009
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