
une voix
Comme
à un chat famélique qui fait les gouttières
On ne t’aurait pas donné quatre sous
Tu ouvrais la bouche et c’était l’été
Grave comme les caresses d’un soleil
Comme un monde
Plein de nous quotidiens et multicolores
comme un printemps amoureux
une prière dans le temple des poètes
Comme le sang des hommes dans un cœur battant
Ta voix était l’air et les choses
Une caresse sur la joue de la beauté
Un souffle retenu aux rameaux d’un regard
Dans tes mots
La vie aura passé
Comme l’air qu’on respire
Jusqu'au suprême silence
mardi 16 mars 2010
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