SUR TES CHEMINS
Merci d’être venue dans l’attente inquiète
Dans l’exil partagé d’un automne inconnu
Pour notre enfance qui a grandi
Dans le verger à l’abri des solitudes
Merci j’avais oublié c’est si facile
Tes chemins où sans fin je m’égarais
Pour le présent souriant des regards
Pour ta peau de tropique à découvrir
Comme sable sous les ors de midi
J’avais oublié l’oiseau d’une main
Dans la mienne inquiète d’un envol
Chaude comme l’été sur les vagues
Comme nos lèvres assoiffées de nous-mêmes
Au pays d’une vie sans frontière
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