jeudi 11 mars 2010


SUR TES CHEMINS

Merci d’être venue dans l’attente inquiète
Dans l’exil partagé d’un automne inconnu
Pour notre enfance qui a grandi
Dans le verger à l’abri des solitudes

Merci j’avais oublié c’est si facile
Tes chemins où sans fin je m’égarais
Pour le présent souriant des regards
Pour ta peau de tropique à découvrir
Comme sable sous les ors de midi

J’avais oublié l’oiseau d’une main
Dans la mienne inquiète d’un envol
Chaude comme l’été sur les vagues
Comme nos lèvres assoiffées de nous-mêmes
Au pays d’une vie sans frontière

dimanche 7 mars 2010


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