
Le Train S'arrête
Sur l'abîme du temps hérissé
Entre règles lignes et morsures
Quand un baiser se pose
On se hâte désemparé
D'oublier l'incertitude
Train des jours Orient-Express
De luxe et de bazars
Passent les jardins et le ciel trop pressés
Le paysage à la fenêtre effacé
On apprivoise la vitrine des heures sans escale
Cueillant les parfums sans que pause la course
Et l'on montre les dents d'un sourire
Au tyran des secondes
Quand un baiser se pose
On cherche l'erreur puis l'on oublie l'incertitude
Car le temps
Âme perdue inutile et sans nom
Dans l'amour se noie
Et laisse sur les cadrans pousser les fleurs
jeudi 8 avril 2010
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