LA PATIENCE
Quelle couleur les heures au pays de l'esprit
Quelle lumière dans les saisons du cœur
Les larmes restaient-elles comme un chien à la niche
Comme sous le sable le sphinx qui aurait tant à dire
Dans les matins d'eau trouble
Vers la tâche nourricière la règle belle ou nécessaire
Où l'horizon est droit sur les voies d'habitude
Sans doute la patience aux œillères noires
Le devoir facile et rude étaient-ils l'unique route
D'autres faims attendraient
Ce soir-là sur le pas de la porte
Alors on disait au cœur d'avancer
Le reste était un rosier sans fleur
samedi 3 avril 2010
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