La Touraine Castles and manors
TOURAINE EN DOUCEUR
Au royaume des fleuves aux sables dévoilés
émeraudes profondes d'une paix indécise
Havres d'écueil havres des nonchalances
Du dragon massif qui nage au fond des âges
Des aigrettes candides et des hérons patients
Des pluies qui ruissellent et rêvent de la mer
Au royaume des fleuves aux sables dévoilés
Les jardins habitent mille vallons fondent mille demeures
Semées d'harmonies douces ou plantées d'orphéons
De quatuors multicolores effleurées de symphonies
Dormant au long du fleuve ou jardins joueurs
Qui jouent à saute-mur discrets ou tapageurs
Au royaume des fleuves aux sables dévoilés
émeraudes profondes d'une paix indécise
Havres d'écueil havres des nonchalances
Du dragon massif qui nage au fond des âges
Des aigrettes candides et des hérons patients
Des pluies qui ruissellent et rêvent de la mer
Au royaume des fleuves aux sables dévoilés
Les jardins habitent mille vallons fondent mille demeures
Semées d'harmonies douces ou plantées d'orphéons
De quatuors multicolores effleurées de symphonies
Dormant au long du fleuve ou jardins joueurs
Qui jouent à saute-mur discrets ou tapageurs
Dans le vert endormi de forêts ou d'herbages
Fuyant le flanc percé des falaises manoir castel
Château gentilhommière et citadelle
Ont fait de Tours la conquête cuirassée
De donjons en dentelle casqués d'ardoise acérée
Aux guirlandes de tuffeau aux lambris armoriés
Là s'abritait un Olympe tourangeau un Parnasse sur Loire
Une Pléiade docte et joyeuse sur les bords angevins
Là où s'épanouit la rose la marjolaine le lys royal et le lin
Sourd un fleuve de fleurs d'amour un océan de jardins
Pour donner aux vieux mots atours neufs neuve couleur
Là naissaient odes églogues et sonnets de découvreur
Là où s'ébattent et chantent la nymphe ou le faune ivre
Fleurit à jamais le poème qui rit qui pleure au creux des livres
Fuyant le flanc percé des falaises manoir castel
Château gentilhommière et citadelle
Ont fait de Tours la conquête cuirassée
De donjons en dentelle casqués d'ardoise acérée
Aux guirlandes de tuffeau aux lambris armoriés
Là s'abritait un Olympe tourangeau un Parnasse sur Loire
Une Pléiade docte et joyeuse sur les bords angevins
Là où s'épanouit la rose la marjolaine le lys royal et le lin
Sourd un fleuve de fleurs d'amour un océan de jardins
Pour donner aux vieux mots atours neufs neuve couleur
Là naissaient odes églogues et sonnets de découvreur
Là où s'ébattent et chantent la nymphe ou le faune ivre
Fleurit à jamais le poème qui rit qui pleure au creux des livres
samedi 21 août 2010
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