Quand le jour alangui pèse comme chaleurs d'édredon
Sur l'aile des mots s'envoler jusqu'à la nuit
Où les étoiles nagent et scintillent d'outremer
Quand près du sable les vagues proches s'apprêtent
Pour se gaver de reflets d'or
Sur l'aile des mots s'envoler jusqu'à la nuit
Où les étoiles nagent et scintillent d'outremer
Quand près du sable les vagues proches s'apprêtent
Pour se gaver de reflets d'or
Sur les arpèges du rêve couler jusqu'aux opiums impalpables
Où les mots changent de couleur et dansent dans les yeux
Quand se dévoile le clair-obscur des diamants silencieux
Quand on sait l'ignorance sombre au creux des millénaires
Parvenue en rampant jusqu'à la nouvelle ère
Où les mots changent de couleur et dansent dans les yeux
Quand se dévoile le clair-obscur des diamants silencieux
Quand on sait l'ignorance sombre au creux des millénaires
Parvenue en rampant jusqu'à la nouvelle ère
Le regard égaré erre dans les jungles moites
Vers le marigot où le gavial et le python sommeillent
Quand l'or prisonnier des pyramides rayonne ses sortilèges
Quand on sait qu'Atahualpa travaille à l'usine
Et que l'Amazone fera demain tourner les turbines
Vers le marigot où le gavial et le python sommeillent
Quand l'or prisonnier des pyramides rayonne ses sortilèges
Quand on sait qu'Atahualpa travaille à l'usine
Et que l'Amazone fera demain tourner les turbines
mardi 7 septembre 2010

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