CATHEDRALES
Rose le grès porte les siècles
Ses humains aux membres noueux
Gardent les arches bibliques
Où le bœuf parle à l’aigle ou au lion son voisin
De pierre est la forêt dans la nuit du silence
Une géométrie de chênes une futaie de nervures
Jusqu’à l’orée qui flamboie de sa gloire
Qui crie ses rayons ses incendies d’orfèvre
Sel et farine ont pétri le pain des rêves
Sur les vagues des voix sur l’âme de l’orgue
Les clochers dressent leur foi gothique et bleue
Sur l’orgueil des puissants et la douleur des petits
Rose le grès porte les siècles
Ses humains aux membres noueux
Gardent les arches bibliques
Où le bœuf parle à l’aigle ou au lion son voisin
De pierre est la forêt dans la nuit du silence
Une géométrie de chênes une futaie de nervures
Jusqu’à l’orée qui flamboie de sa gloire
Qui crie ses rayons ses incendies d’orfèvre
Sel et farine ont pétri le pain des rêves
Sur les vagues des voix sur l’âme de l’orgue
Les clochers dressent leur foi gothique et bleue
Sur l’orgueil des puissants et la douleur des petits
vendredi 15 octobre 2010

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