Salle d’ATTENTE
Je t’ai délaissée éparse dans l’année nouvelle
Où tu restais chagrin de neige sans gratter à la porte
Comme un chat entre somnolence et aventure
Comme l’eau qui guette la maison dans le pré inondé
Pareille aux feuilles demain dentelles du printemps
Dans l’air de perles glacées ou de brumes douces
Moelleux mystère de fantômes endormis
Je t’ai délaissée éparse dans l’année nouvelle
Où tu restais chagrin de neige sans gratter à la porte
Comme un chat entre somnolence et aventure
Comme l’eau qui guette la maison dans le pré inondé
Pareille aux feuilles demain dentelles du printemps
Dans l’air de perles glacées ou de brumes douces
Moelleux mystère de fantômes endormis
Un instant le sentier avait perdu
Ses mots comme une ombre au crépuscule
Dans le buisson des fêtes dans la fête d’épine et de souci
Sans un soleil sans une fleur dont l’âme est consolée
Poésie oubliée retrouvée telles des amours folles
Je suis le pèlerin fourbu sur tes sentiers d’hiver
J’attends les mots nouveaux comme une obole
L’herbe et la feuille neuve et la fleur et sa corole
Ses mots comme une ombre au crépuscule
Dans le buisson des fêtes dans la fête d’épine et de souci
Sans un soleil sans une fleur dont l’âme est consolée
Poésie oubliée retrouvée telles des amours folles
Je suis le pèlerin fourbu sur tes sentiers d’hiver
J’attends les mots nouveaux comme une obole
L’herbe et la feuille neuve et la fleur et sa corole
lundi 10 janvier 2011

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