Qu’en dira-t-on
Au pays de l’an qui
court De la pluie qui ruisselle
Du temps trop lourd Dira-t-on que l’heure est belle
Attendrons-nous le soleil à venir même de passage
Ecrirons-nous des vers comme il sied au grand âge
Du temps trop lourd Dira-t-on que l’heure est belle
Attendrons-nous le soleil à venir même de passage
Ecrirons-nous des vers comme il sied au grand âge
Au pays de l’an qui
court De la pluie qui ruisselle
Les feuilles des souvenirs se ramassent à la pelle
Qu’allons-nous garder dans la boîte en fer blanc
De la jeunesse rêveuse de tous ses regards francs
Les feuilles des souvenirs se ramassent à la pelle
Qu’allons-nous garder dans la boîte en fer blanc
De la jeunesse rêveuse de tous ses regards francs
Tous les sourires et
les jeux de l’esprit grand
Ouvert sur les lointains pays les îles et l’océan
N’étaient-ils donc que reflets dans le miroir
Chimères de quatre sous aperçues sans les voir
Ouvert sur les lointains pays les îles et l’océan
N’étaient-ils donc que reflets dans le miroir
Chimères de quatre sous aperçues sans les voir
Était-ce un jeu pour rire et passer le temps
Le patronage du jeudi qui occupe les enfants
Sur l’échiquier du croire déjà perdants
Espérer lutter était un sport amusant
Au pays de l’an qui court De la pluie qui ruisselle
Dira-t-on aujourd’hui que l’heure est belle ?
vendredi 17 mai 2013

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