Le matin ouvre les yeux et je m'émerveille
En flammes d’argent
le ciel brûle dans la rivière
C’est l’éveil du
matin et c’est l’heure du mystère
L’heure du courant
qui flambe des reflets du ciel
Mon village mon parc
paisible j’aime vos modestes trésors
Cosmonaute fantassin
sans galaxies j’ai l’univers infini
Des yeux enchantés
des rêves profonds des mers du monde
Sur mes pensées je
gravite je suis le vagabond sidéral
Avec le temps je fais
carême je jeune nourri de couleurs
Adieu confins
exotiques et sauvages je mange des yeux les fleurs
Qui habitent l’herbe
du pré ni Dubaï ni Pattaya ni Honfleur
Je respire le vent
l’été me darde de rayons de senteurs
Au bout de mes
regards mon paradis n’a pas de gare
17/08/2018

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