vendredi 17 août 2018

FLAMMES DU COURANT



Le matin ouvre les yeux et je m'émerveille
En flammes d’argent le ciel brûle dans la rivière
C’est l’éveil du matin et c’est l’heure du mystère
L’heure du courant qui flambe des reflets du ciel

Mon village mon parc paisible j’aime vos modestes trésors
Cosmonaute fantassin sans galaxies j’ai l’univers infini
Des yeux enchantés des rêves profonds des mers du monde
Sur mes pensées je gravite je suis le vagabond sidéral

Avec le temps je fais carême je jeune nourri de couleurs
Adieu confins exotiques et sauvages je mange des yeux les fleurs
Qui habitent l’herbe du pré ni Dubaï ni Pattaya ni Honfleur
Je respire le vent l’été me darde de rayons de senteurs
Au bout de mes regards mon paradis n’a pas de gare  

17/08/2018

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