Temps en apparat de solide cathédrale
Matin d’audace vraie à la noble stature
Matin givré
d’ombre massive et solennelle
Vivant comme le souvenir des pharaons
Sèches sont les prairies de ton royaume
Otages sans voix d’une
étincelle égarée
Où le sol de pierre se
crevasse de soif
Et mendie une goutte
de miséricorde
Voici les étés assassins
Voici les étés assassins
Royaume furtif d’une
saison sans héritiers
Comme l’erg aride d’un
Sahara qui agonise
Assoiffé de charité
avare
Voici les étés
assassins
mardi 7 août 2018

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