Était-ce trop d’abondance à l’étalage
L’été baroque ses orgueilleuses
étoiles
Ses
fleurs de parvenu ses feuillages
Frangée d’hiver une autre beauté se dévoile
L’air est un cristal de glace pure
L’heure est venue de nouvelles
transparences
Au temple d’une déesse sévère et sûre
Qui dans le marbre froid grave ses
évidences
L’herbe endeuillée du silence des
feuilles mortes
A perdu l’éclat nourricier du zénith à
midi
Pour de puritaines symphonies de
bernardins
Porteuses de rudes vérités vêtues de
bure
Avec ses veines de lierre
Aux ombres de diamant noir
Le soleil a l’éloquence essentielle
De l’arbre nu qui n’a que lui-même à
dire
dimanche 18 novembre 2018

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