
Par ces temps indûment mouillés où le soleil a peur du ciel qui tonne et fronce ses nuages, le seul salut, c'est le sud et ses musiques en robes longues frangées de rêve !
Flamenco
Les soirs qui saignent d’orangers
Brûlants et lourds de plomb
Dans un été de mots songeurs
Elle dit le cœur rouge et noir
Comme un bûcher sur les remparts
Elle dit les perles qui s’égrènent
Le brasier l’oubli qui se détourne
La chanson qui flambe et s’emballe
Comète qui montre ses mollets
Transe de mots enivrés
Dans le noir des étoiles
Mirage qui s’offre et se garde
Qui vole de la forge envoutée
Aux cascades du patio
Où claque l'écho de son triomphe
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