mercredi 27 août 2008

TOUJOURS RECOMMENCEE

Elle nous berce toujours le long des golfes clairs. Elle nous manque quand le travail nous pèse ; on l’appelle dans le gris des hivers. Elle met dans l’été des sourires. Peut-être même a-t-elle semé dans le cœur des hommes, comme une pomme, le désir d’aller plus loin ?

SEL DES SONGES

Pays d’algues où s’étirent de froides nostalgies
Loir angevin onde si lasse flots harmonieux
Moby Dick ou Moguer houles d’autres cieux
Ruisselants ressacs d’écumes et de magies

Nourricière imprévisible d’antiques naissances
Abysses moirés d’oiseaux de paradis onduleux
Arc-en-ciel d’écailles ou éclairs aux cent yeux
Sonate indécise où brasillent mille transparences


Pays des naïades fluides des nymphes des tritons
Contrée d’accalmie capricieux paradis de Lucifer
Bleu au long cours où fuit l’infini des ciels bretons

Toujours nos pas retrouvent vos flots impérieux
Mer aimée port d’attache où s’enchaînent les yeux
Gouffre berceur rêve téméraire où chaque âme se perd


mercredi 27 août 2008


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