
Été indien ou automne qui rêve, paresse et sourit ; quel réconfort, quand les premiers froids vous pressent, d’apercevoir comme un mirage l’éclat du soleil, comme une magie dans l’implacable retour des saisons !
IL RESTE…
Il reste le matin le butin de ces ors
Automne de flamme dans l’hiver de chagrin
Feuilles dans le soleil rebelles au déclin
Dans l’herbe paisible jaune et grise qui dort
Il reste le matin le butin de ces ors
Automne de flamme dans l’hiver de chagrin
Feuilles dans le soleil rebelles au déclin
Dans l’herbe paisible jaune et grise qui dort
Ciel d’offrande nue dans un temps qui s’indiffère
Éclaircie dans la saison boudeuse et ses rides
Comme une eau retrouvée dans les dunes arides
Comme la pousse de vie qui soulève la pierre
Et cette transparence pure ce bleu tout là-haut
Cette mer infinie comme un chant de loriots
Voyage des regards envol de Perséides
Sur de libres jardins où sourit la Joconde
Il flamboie des siècles sculpteurs de glèbe humide
Mille splendeurs sur tout l’ orgueil d’un pauvre monde
lundi 3 novembre 2008
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