LéGENDE
Où du donjon ruiné on voit le fleuve immense
Les chevaliers à souhait buvaient
À la vie à la guerre
Le paysan poussait la houe protégé de l’enfer
Vécu pourtant dès matines fourbues
Remerciant le seigneur et la croix
Souriant ses ignorances
Où la maison est vieille et les murs Renaissance
Où du donjon ruiné on voit le fleuve immense
L’esprit ouvre en ce jour la croisée
Mais encore le taureau est magique
Le dragon crochu veille
On rêve près du lac où sinue l’éperlan
À l’amoureuse veuve dont on baisait la main
La basilique est vaste où s'exaltent
Fourmis et Gorgone en procession de pèlerins
L’ homme d’aujourd’hui se ferait-il plus humain
Et l’air et l’eau
Auront-ils bon goût demain
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