
SANS MOTS SANS écho
Musique sans mots puits d’éloquence de chimères voilées
Frisson des cœurs profanes buvant des lumières inconnues
Paisible tu atteins les âmes frémissantes sauvages et nues
Sous les charmes sidérants de sages enchanteurs
Frisson des cœurs profanes buvant des lumières inconnues
Paisible tu atteins les âmes frémissantes sauvages et nues
Sous les charmes sidérants de sages enchanteurs
Sans dire tu sais dire comme un matin défait les nues
Déjà l’esprit danse l’air s’attriste ou rit en couleur
Déjà on est un faune savant d’ivresse et de mystère
Initié d’abondance andalouse au jardin des Omeyyades
Déjà l’esprit danse l’air s’attriste ou rit en couleur
Déjà on est un faune savant d’ivresse et de mystère
Initié d’abondance andalouse au jardin des Omeyyades
Le poète bredouille en chemin un salut sans écho qui pourtant
Sait la langue rustique de l'angélus familier
Sans musique le voici galérien de quatre saisons étiolées
Sait la langue rustique de l'angélus familier
Sans musique le voici galérien de quatre saisons étiolées
Ses rimes rampent pudiques et perdent leurs couleurs
Sa page est livide tel un toréador qui meurt
Il saigne dans le vacarme qui regarde ailleurs
Sa page est livide tel un toréador qui meurt
Il saigne dans le vacarme qui regarde ailleurs
vendredi 11 décembre 2009
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