jeudi 7 janvier 2010

éternité immobile


ÉTERNITÉ IMMOBILE


Porte d'ici ou porte des nuages
Le souffle est sur le seuil
L'homme est le vent sans doute
Que son pas ne sait plus


On embarque on court
Un pas un quai plus loin
Dans la ville étrangère

Les maisons marchent dans les rues
L'usine escalade le ciel
Trop haut dans sa brume

Sans attendre les jours avancent
Et s'arrêtent au carrefour
L'image se trouble et se troue

Bruit de valse et de rêve
Jusqu'aux prairies d'éternité
Où le souffle sèche
Et fane auprès des dieux

mercredi 7 janvier 2010

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