SPLEEN ENCORE
Les grisailles ne disent rien au silence
Tous ces matins que je regarde passer
Malgré les saisons les beautés
Toujours assis la tête au bois dormant
Le train du temps passe roulant ses soleils
Mes instants ronronnent toujours pareils
Désir et envie ignorent l'action et l'antienne
Ma chaise colle aux paresses quotidiennes
Aux jardins aux forêts du cœur battant pourtant
La vie s'allume et attend avec ses collines ses vallées
Ses courses ses sourires ses mappemondes colorées
Mais sans bouger je paresse et j'espère le printemps
lundi 11 janvier 2010