
Imaginons le printemps, pour hâter sa venue... Alors, ce serait...
ENFIN !
Sur la colline
cerné par le vent
je respire les odeurs de terre
et la cire des bourgeons
Le printemps fauche les glaçons d’hier
les chevreuils grignotent l’orée du bois
l’espace étire le bleu du ciel
où l’oiseau joue follement au planeur
inconscient du reste du monde
L’herbe ne dit rien
elle était prête
sur la motte qui joue la star entre deux silex
elle sait que son empire va s’étendre
infiniment
sous l’escadrille des abeilles
et des papillons
Les insectes
retournent au travail
comme l’année dernière
cerné par le vent
je respire les odeurs de terre
et la cire des bourgeons
Le printemps fauche les glaçons d’hier
les chevreuils grignotent l’orée du bois
l’espace étire le bleu du ciel
où l’oiseau joue follement au planeur
inconscient du reste du monde
L’herbe ne dit rien
elle était prête
sur la motte qui joue la star entre deux silex
elle sait que son empire va s’étendre
infiniment
sous l’escadrille des abeilles
et des papillons
Les insectes
retournent au travail
comme l’année dernière
vendredi 5 février 2010
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