jeudi 4 février 2010

gracias


MERCEDES


Je ne t’ai pas connue nous avions le même âge
La mort t’attendait
Que tu croyais en voyage
Ton chant ne vibre plus dans l’air comme un drapeau
Ton cœur était le monde la mélodie des eaux

Ta voix est du lait sur des lèvres gourmandes
Tes mots en héritage savent le chagrin et la joie
Tes mots disent de tenir quand un monde se noie

Comme l’aigle des Andes ta voix vole immense
Ton cortège d’amoureux oublie danse et romance
Leurs notes ne savent à qui donner la main
L’harmonie à partager que tu cueillais dans l’air
Est ballade orpheline et parle de chagrin

Ton âme est restée
Moisson de refrains
Vendange de chansons
Ton âme qui n’en finit pas

mardi 2 février 2010



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