L’HEURE D’HIVER
Calme dimanche qui paresse au lit ce matin
Ah Chopin le soleil à la fenêtre qui dore la chambre
Cadeaux au seuil de la journée que pince un vent discret
Ah Chopin le soleil à la fenêtre qui dore la chambre
Cadeaux au seuil de la journée que pince un vent discret
Où en sont les arbres dans la haie mon rideau d’intime vie
Ils s’étirent dans la lumière en habits de carnaval
Quand le rire des couleurs prend son bain de soleil
C’est le cœur ébloui qui un instant encore rêve d’été
dimanche 31 octobre 2010

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