Promeneur d’automne
Le havre des bois m’attend la campagne s’ouvre
La marche est humide et l’heure solitaire
Les feuilles brunes revivent sous mes pas
Le geai déchire l’air
Inquisiteur enjoué le rouge-gorge m'accompagne
Alors que dans le gris les corbeaux grincent au loin
Le havre des bois m’attend la campagne s’ouvre
La marche est humide et l’heure solitaire
Les feuilles brunes revivent sous mes pas
Le geai déchire l’air
Inquisiteur enjoué le rouge-gorge m'accompagne
Alors que dans le gris les corbeaux grincent au loin
Héros découronnés
Les frênes perdent leur coiffe goutte à goutte
Griffant l’air du matin le premier gel mord mes doigts
L’air porte mon souffle dans un nuage
Tout gaillard sous le soleil qui s’aventure
Me voici rhabillé d'automne haute couture
Les frênes perdent leur coiffe goutte à goutte
Griffant l’air du matin le premier gel mord mes doigts
L’air porte mon souffle dans un nuage
Tout gaillard sous le soleil qui s’aventure
Me voici rhabillé d'automne haute couture
mercredi 27 octobre 2010
