Éblouissement d’un éclair qui dormait
Peut-être le dernier étourdissement
Qui m’appelle en douceur
Vais-je tomber dans l’ombre des choses
Je prends soin de mon souffle en
équilibre
Clair comme une aube d’été
Compagnie familière et sans façons
Ma province mon royaume
Où s’élève de mes heures la maison
Avec son pré ses arbres dans la haie
Et les feuilles audacieuses ou timides
Nées du premier printemps
Avec leurs méandres d’orfèvre insensés
Et leurs nuances à n’y pas croire
Semées dans les prairies du ciel
Merci à toi la vie merci à la lumière
Mère de l'ombre qui marche avec moi sur l’onde
Sur le chemin où respire le temps
Qui comble de couleurs mes secondes
Semées dans les prairies du ciel
Merci à toi la vie merci à la lumière
Mère de l'ombre qui marche avec moi sur l’onde
Sur le chemin où respire le temps
Qui comble de couleurs mes secondes
jeudi 10 mai 2018

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