RETROUVAILLES
Heureux comme oiseau dans l’arbre
Comme poisson dans l’algue retrouvée
Les chemins ont séché sous le vent
La nature ouvre sa porte en douceur
La marche est sûre l’air caressant
Pour un peuple d’oiseaux à bon port
Les arbres promettent déjà un pays
La fin des rosées dans les matins glacés
Un accueil de feuilles dans la brise
La touche verte qui repeint le paysage
L’anémone s’allume de blanc
Cœur battant des sous-bois endormis
Dans un reste d’hiver
La dent-de-lion mord l’herbe morose
Le genêt déjà s’enflamme
Dans la paix du soleil rendu
L’œil au-delà des grisailles
Voyage en azur
Dans le soleil rendu
Le cœur va battre
Encore
dimanche 30 mars 2008
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire