
Le 1er octobre, c'était la rentrée des classes, il y a bien longtemps.
Dur, quand à la maison on était si bien ! Mais la mélancolie cédait aux assauts des récréations, au feu des courses et du match de foot.
Et il y avait le jeudi avec son regain de libertés et d'enthousiasmes !
Dur, quand à la maison on était si bien ! Mais la mélancolie cédait aux assauts des récréations, au feu des courses et du match de foot.
Et il y avait le jeudi avec son regain de libertés et d'enthousiasmes !
Trouble Plongée
L’automne peut-être
Comme un soleil qui sombre
Et déjà
L’ingratitude la trouble plongée
Dans les profondeurs du nombril
Le cerveau ruisselant de brouillards
Au chaud de soi-même
Si bien de ne pas être
De n’avoir pas mieux
Ivre de rien
Quand le ciel est ouvert s’abîmer
Dans un hiver d’ingratitudes
Trouble plongeur
Dos tourné aux nouveaux matins
Alors qu’un souffle nous est donné
Que la feuille palpite encore
Que la guerre est loin du jour
Qu’un sourire ondule parmi les campanules
Comment n’en pas faire un bouquet
Comme un soleil qui sombre
Et déjà
L’ingratitude la trouble plongée
Dans les profondeurs du nombril
Le cerveau ruisselant de brouillards
Au chaud de soi-même
Si bien de ne pas être
De n’avoir pas mieux
Ivre de rien
Quand le ciel est ouvert s’abîmer
Dans un hiver d’ingratitudes
Trouble plongeur
Dos tourné aux nouveaux matins
Alors qu’un souffle nous est donné
Que la feuille palpite encore
Que la guerre est loin du jour
Qu’un sourire ondule parmi les campanules
Comment n’en pas faire un bouquet
mercredi 1er octobre 2008
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