
Ah, Virgile ! Oh, Lucrèce et Ovide ! Vous saviez le langage
de la campagne qu’ouvre le soc des labours,
la bogue qui éclate sur la splendeur luisante des châtaignes rousses
et vous mettiez dans le paysage
les bonheurs tranquilles de Philémon et de Baucis…
de la campagne qu’ouvre le soc des labours,
la bogue qui éclate sur la splendeur luisante des châtaignes rousses
et vous mettiez dans le paysage
les bonheurs tranquilles de Philémon et de Baucis…
LES FRUITS DU SOLEIL
Des couleurs flambent aux frondaisons de lumière
Et mes pensées s’en vont parmi les feuilles d’oiseaux
Par les chemins semés du jaune et du violet des fleurs
Parmi l’herbe qui dit ses dernières chansons
La chambre a pris des couleurs en embuscade
Dans une envolée de pinceaux
Présences qui ouvrent à tous vents
Les sourires de leurs cris
Parmi l’herbe qui dit ses dernières chansons
La chambre a pris des couleurs en embuscade
Dans une envolée de pinceaux
Présences qui ouvrent à tous vents
Les sourires de leurs cris
Sur mes épaules l’air a posé ses bras d’eau qui court
Même les ors d’automne qui trouent la verdure
Chantent la gloire de vivre dans des brumes timides
La saison répand ses cantiques en chasuble d’apparat
La rue a effacé ses autos sa hâte et ses vacarmes
La paix le calme chuchotent le silence d’heures sages
Les mots peuvent dormir dans le lit de la nuit
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