
On a tant espéré les Indes et leurs jardins d’or et de paradis, mais, dans la mer des Sargasses, le temps ne s’arrête plus : il meurt. On peut le toucher et le regarder dormir dans les algues patientes et longues. Longues comme les nuits où hurle le vent.
EN ATTENDANT
Plongés dans le temps comme la vague s’en va
Et rapporte des fantaisies d’incertaines écumes
Les jours sommeillent et ressassent l'haleine des flots
Au long du sable neuf où la plage étire des attentes
Stérile sans réponse la voix s’y égrène
La mer et les mots sont déserts pourquoi crier
Appeler ne met à l’arbre ni fruits ni oiseaux
Où la vague s’exhale et s’en va l’escale s’est noyée
Le jour se ride et sèche au vent des heures
vendredi 19 septembre 2008
Plongés dans le temps comme la vague s’en va
Et rapporte des fantaisies d’incertaines écumes
Les jours sommeillent et ressassent l'haleine des flots
Au long du sable neuf où la plage étire des attentes
Stérile sans réponse la voix s’y égrène
La mer et les mots sont déserts pourquoi crier
Appeler ne met à l’arbre ni fruits ni oiseaux
Où la vague s’exhale et s’en va l’escale s’est noyée
Le jour se ride et sèche au vent des heures
vendredi 19 septembre 2008
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