L’ADRET des orages
Un accroc à la nuit
Affranchit les hasards du matin
Le cœur a pris l’autre sentier
Le regard ne s’y éveille plus sur l’ancien Colisée
Sur le douloureux hier aux crocs d’acier
Le jour a salué la maison
Repoussé les murs les plafonds
Par la fenêtre une naissance a bondi
Paisible présent de l'azur visiteur
Sur le verger sur les toits qui se lèvent
Couleur d’orange d'un pays établi
L’air est source désert et oubli
Où nichent les pensées sages
Vers le bleu vers le blanc du nuage
Bouleaux et peupliers font chemin
Ce jour je serai du voyage
Jusqu’au pays des fraîcheurs et des fées
Où les feuilles ont peint des transparences
Où le cœur harassé vire de bord
Loin des sanglots du rivage
à la rencontre des mouettes folles
lundi 17 août 2009

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