LES EAUX D’AUTOMNE
On attendra le
printemps dans les frimas attardés
Et les jaunes piérides neuves qui s’aventurent
Aujourd’hui l’arc-en-ciel et le papillon sont morts
Les caresses d’été dans la mer qui ouvrait sa douceur
Ont fui comme torrent sur le dos des rochers
Voici de retour l’herbe triste et du manteau les épaisseurs
Et les jaunes piérides neuves qui s’aventurent
Aujourd’hui l’arc-en-ciel et le papillon sont morts
Les caresses d’été dans la mer qui ouvrait sa douceur
Ont fui comme torrent sur le dos des rochers
Voici de retour l’herbe triste et du manteau les épaisseurs
La même raison à se
faire sur notre poussière d’étoile
Une année reviendra pour les uns ou les autres
On attendra le printemps dans les frimas attardés
Une année reviendra pour les uns ou les autres
On attendra le printemps dans les frimas attardés
jeudi 27 octobre 2011
