On a survécu
Ça s’est passé comme
toujours
La conscience n’a rien vu
Pour presser le troupeau des heures on usait les jours
Et voici la pièce commencée sous les feux de la rampe
Le froid paresseux se retourne encore et s’éloigne
La conscience n’a rien vu
Pour presser le troupeau des heures on usait les jours
Et voici la pièce commencée sous les feux de la rampe
Le froid paresseux se retourne encore et s’éloigne
Certains ne verront
pas les verdures exubérantes
La dent-de-lion à foison dans la prairie réveillée
Ni l’écureuil craintif ni les oiseaux amoureux
Bientôt invisibles derrière le rideau tiré du feuillage
Déjà avril allume des feux On attend le muguet
On est au port du nouveau printemps
Au monde où les envies ne portent plus le deuil
Dans le jour aux yeux ouverts
La dent-de-lion à foison dans la prairie réveillée
Ni l’écureuil craintif ni les oiseaux amoureux
Bientôt invisibles derrière le rideau tiré du feuillage
Déjà avril allume des feux On attend le muguet
On est au port du nouveau printemps
Au monde où les envies ne portent plus le deuil
Dans le jour aux yeux ouverts
vendredi 27 avril 2012

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire