L'ESPOIR
Jusqu'au chiffon des feuilles j'ai fait un pas
Le printemps s'ouvre en camaïeu de verdure
Les enfants dans le temps qu'il fait font un pas
Ils sortent de l'hiver sans regarder les tombes
Ils ont des larmes qu'on ne voit pas
Le printemps s'ouvre en camaïeu de verdure
Les enfants dans le temps qu'il fait font un pas
Ils sortent de l'hiver sans regarder les tombes
Ils ont des larmes qu'on ne voit pas
Le paysage n'a plus le bon goût de cathédrale
Il ne respire plus la pierre de paysage
Ni l'harmonie qui gardait sa place au nuage
Les statues ont la froideur de l'algèbre
Le pinceau trempe dans la soupe aux dividendes
Le paysage est orphelin ses yeux brillent dans le noir
Il ne respire plus la pierre de paysage
Ni l'harmonie qui gardait sa place au nuage
Les statues ont la froideur de l'algèbre
Le pinceau trempe dans la soupe aux dividendes
Le paysage est orphelin ses yeux brillent dans le noir
Les enfants vont leur chemin sans regarder les tombes
Le printemps s'ouvre en camaïeu de verdure
Le printemps s'ouvre en camaïeu de verdure
mercredi 13 avril 2011

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