Le musicien des
silences
Je suis le soufre, l'air, et vous êtes la
flamme,
Casalis
Dérobant l’air des enfancesFlétries de nuit
D'autres volent d’un mot nos saisons
Ils éteignent les étoiles
Je craignais l'icône et l'idole de marbre
Le souffle m’était indécis et craintif
Combien d’étés manqués ou de printemps moussus
Sans le parfum des muguets opiacés
D'autres volent d’un mot nos saisons
Ils éteignent les étoiles
Je craignais l'icône et l'idole de marbre
Le souffle m’était indécis et craintif
Combien d’étés manqués ou de printemps moussus
Sans le parfum des muguets opiacés
J’étais l’insecte le ver la salamandre
L’oiseau gris que l’on ne veut entendre
Celui flou derrière sa peur Celui qu’on voit à peine
Le prisonnier muet écrasé sous sa chaîne
L’oiseau gris que l’on ne veut entendre
Celui flou derrière sa peur Celui qu’on voit à peine
Le prisonnier muet écrasé sous sa chaîne
Un jour on existe
Au printemps des automnes
Un ramage neuf au cœur
Dans le monde ouvert il n'y a plus de prisonnier
On a les ailes de l'oiseau
Au printemps des automnes
Un ramage neuf au cœur
Dans le monde ouvert il n'y a plus de prisonnier
On a les ailes de l'oiseau
mercredi 21 décembre 2011